Journée mondiale – du don d’organes

💚 Journée mondiale du don d’organes : entre proches, on se le dit
Le 17 octobre, la Journée mondiale du don d’organes est l’occasion de rappeler l’importance d’en parler avec ses proches.
En France, la loi repose sur le principe du consentement présumé : nous sommes tous considérés comme donneurs d’organes et de tissus après notre décès, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre opposition au don.
Pourquoi en parler à ses proches ?
Au moment d’un décès permettant d’envisager un prélèvement, les équipes médicales consultent en premier lieu le Registre national des refus. Si la personne n’y est pas inscrite, les proches sont interrogés afin de savoir si elle avait exprimé de son vivant une opposition au don, oralement ou par écrit.
Dans ce moment particulièrement douloureux, les proches peuvent être confrontés à une décision difficile lorsqu’ils ne connaissent pas la volonté du défunt. En 2025, une opposition au don a été rapportée par les proches dans 37,1 % des situations de donneurs potentiels en état de mort encéphalique.
Parler de son choix de son vivant permet donc de faire connaître clairement sa volonté et d’éviter à ses proches d’avoir à se questionner dans un moment de deuil.
💬 Un sujet important à aborder ensemble
Que l’on soit favorable ou opposé au don d’organes, l’essentiel est de faire connaître sa volonté à ses proches.
Si vous êtes favorable au don, il n’est pas nécessaire de vous inscrire sur un registre : il suffit d’en parler à votre entourage.
Si vous êtes opposé au don, vous pouvez notamment vous inscrire sur le Registre national des refus ou faire connaître votre opposition à vos proches.
En cette Journée mondiale du don d’organes, prenons quelques minutes pour en parler avec nos proches.
